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Les Videos de l'univers de  Balias, son oeuvre,

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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 14:21
La salle d'exposition de l'Atelier Balias



Maintenant nous passons au visite de l'intérieur. Sous l'égide de Balias, artiste peintre, l'Atelier Balias a présenté environ 500 artistes depuis 14 ans. Voici le répertoire d'artistes en commençant par 2006 et nous termineront par le premier Festival d'Art Actuel qui a eu lieu en 1994.


Tout d'abord la présentation de l'oeuvre de Balias:





Nous savons bien que, ce que la Nature n'est pas, c'est l'Art

La Nature est la vérité, ainsi obligatoirement l'Art est le mensonge.

Celui qui fait le mensonge, c'est l'artiste et celui qui dit des mensonges, c'est un menteur.


Gouache sur papier










Huile sur toile







                                                                                                           


Ilios Balias (Balias Junior)


Cette année j'expose des paysages.

En regardant des livres de peinture j'ai découvert les paysages qui m'ont donné envie d'en peindre moi-même.

Ce sont des paysages inspirés de la réalité, mais interprêtés à ma façon.

Je m'imagine la Grèce ou Honolulu et je peins !












Artistes ayant exposés au 13ème Festival d'Art Plastiques 2006
organisé par Art dans l'Orne:




Baëcille Gabrielle


Terre de rencontre ou grès
estampage ou modelage
scarifications ou polissage,
les pièces uniques de Gabrielle Baëcile
sont des sculptures aux origines muettes sur elles-mêmes.
Peut-être reliques de divinités inavouées
ou consacrées à la célébration de certitudes inconnues,
ce que renferment ses cocons n'est pas perdu à jamais,
mais préservé dans les profondeurs compactes du temps.
La terre est une histoire de mémoire...


Barbe Arnaud

Les oeuvres exposées font partie d'une série réalisée à partir d'un voyage effectué sur les volcans d'Indonésie en 2005 et notamment dans le coeur du volcan Kawa Ijen.

Les peintures inspirées de ce voyage m'ont permis d'aborder plusieurs thèmes au centre de mon travail depuis plusieurs années: la relation à l'espace, le mouvement, l'énergie.

D'autres éléments constituent une constante de mes créations: le rythme la transparence, la reflexion sur le signe et l'écriture.



Bouillot Jean-François

Le parcours de Jean François Bouillot commence en 2000, après un diplôme de ferronnerie. Il s'exprime tout d'abord dans la réalisation de meubles, tels que des tables, des miroirs, des lampes... mais cela déjà ne suffit plus... il ressent vite la nécessité d'aller plus loin dans l'expression, dans le besoin d'être plus près de la matière afin de s'impliquer entièrement dans un processus qui amène la sensibilité à se confondre dans l'émotion.

L'argile devient un lien, un engagement dans ce témoignage égaré.

L'incompréhension semble surgir de ces sculptures qui, hallucinées, nous questionnent sur nos propres doutes et appréhensions.

Dolce Vita 2005








Brébel Catherine

Photographie


Catherine Brébel photographie son environnement, jouant avec les éléments plastiques, avec ses intuitions, avec l'apparence et sa disparition.

Inspirée par des espaces, des couleurs ou en manipulant des matériaux simples: tissus, papier, etc. dans la lumière ou dans le vent.
Elle crée des correspondances, suggère, combine, met en scène.
Avec une démarche picturale, la photographe compose un univers à partir de ses perceptions puis communique son propre ordonnancement.

Elle attache beaucoup d'importance à la composition, afin que celle-ci soit en accord entre son projet et le regard du spectateur.

Elan






Castera Serge

Né en 1955, toujours vivant et en bonne santé.

Diplomé de l'Ecole Boulle, Serge Castera fera un détour par la décoration intérieure, avant de se tourner vers la peinture et le modelage.
Sa découverte de la pierre bouleverse son travail; désormais, il se consacre principalement à la sculpture sur pierre.

Après un apprentissage dans différents ateliers parisiens (Carlisky, Coutelle), Serge Castera s'installe dans un atelier de Belleville en 1992, entouré de toujours plus de pierres (granit, marbre, travertin d?Iran, pierre volcaniques, etc..) et de matières diverses (acier, bois...) qu'il réunit dans des assemblages.

Une observation attentive et passionnée du monde qui nous entoure le conduit à engranger sans cesse plus de formes et couleurs.
Femme aux poissons



Chesnais Gérard

Marquer son court passage sur terre, inconsciemment, chacun de nous le veut, inscrire une trace, laisser une empreinte, voire un indice, pour montrer le bonheur d'avoir vécu cette aventure, celle de créer pour le patrimoine de l'HUMANITE...

Pour moi, tout de suite l'abstraction s'est imposée, car la peinture abstraite, me permet de dégager, dans une écriture en couleur, toutes ces choses qu'on emmagasine, nous donnant joie, tristesse, exubérance ou mélancolie, traduisant des états d'âme multiples...

Un voyage dans l'inconscient à travers la couleur..

Big Boss










Cuadros Alberto


Autodidacte, je fais de la peinture pour chercher une authenticité. Mes créations sont des images qui se bousculent dans mon cerveau et il faut qu'elles sortent se balader sur un support en bois. La peinture acrylique est une matière avec laquelle je m'entends bien.
Le premier destinataire de mes personnages, c'est moi-même et mon entourage proche, car l'objectif de ma démarche est simple: faire en sorte que mes créations procurent du plaisir à ceux qui les regardent. Aller chercher dans les souvenirs, dans le vécu, dans l'enfance, dans le monde sensoriel de l'adulte...des fragments de lumière...des instants de bonheur... les inviter à jaillir vers le présent.
Je souhaite à chaque acheteur de rentrer chez lui avec la lune sous le bras.
Voilà. Peut-être est-ce bien pour cela que mes peintures se sentent chez elles dans les festivals, salons, rencontres, dans des espaces larges, là où la vie bouge.
Les personnages nés de mon 'travail' ont un corps et ils ont dotés d'une énergie qui leur permet de comprendre le monde, ils ont une existence particulière.
N'avez-vous jamais amorcé un dialogue avec vos personnages?


Debois Philippe Gabriel


Né en 1959 au Maroc, vit et travaille en Suisse Normande. Très tôt attiré par la dimension plastique de l'univers de l'être humain déléguant au graphisme, au trait de crayon la possibilité de traduire les élans qui bousculent dans sa personnalité. Son travail est d'abord le fruit d'une certaine richesse qu'il trouve dans l'art africain authentique, toiles et masques...
Puis ses formes s'apaisent, la pierre de couleur rivalisera avec le calcaire de la pierre de Caen ou de Richemond; serpentine, albâtre, sépiolite et stéatite viendront colorer les dernières réalisations, la rondeur des courbes et des galbes, l'harmonie des lignes laissant entrevoir la douceur, le calme apaisant pour pousser jusqu'à l'harmonie pure.

Pégase







François Devreux


La peinture est un acte de retrait et de constat, elle n'a pas de prise directe sur le réel mais en émet un jugement plus cinglant encore par son silence.

Dans ma peinture, l'humain devient une matière première que j'étire, mélange, déforme pour trouver un équilibre entre lui et l'idée que je lui donne à porter.

Je le rends ainsi grave, lourd, je l'éloigne le plus possible du beau pour que ma toile devienne une question posée qu'elle devienne presqu'un message écrit.

Il écoutait sans rien dire







Do France

Il n'est question ici que de vie!
Mon quotidien est le vivier dans lequel je puise: reveries, émotions, sons, sensations... tout est matière à peindre, puis à questionner ma peinture.

Je collecte depuis l'enfance des papiers de toutes provenances, couleurs et textures. Certains sont malléables et tendres, d'autres révèlent leur transparence dans le collage ou se gondolent. J'aime interroger le papier dans ma peinture, le rendre réactif dans un jeu de collage cache-cache.

Les écritures ont toujours été présents. Au fil du temps je m'interroge sur le trait, la trace, le dessin de l'écriture. Puis sur le rapport peinture-écriture-dessin.

Je considère mon travail comme un cheminement ininterrompu. Guidée par mon instinct, j'avance.

Tranparence



Domergue Amalia

Amalia Domergue vit et travaille à Paris, née en 1959, sculptrice.
Sa sculpture incite au voyage onirique.
Formation, Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués Olivier de Serres, Ecole Supérieure des Beaux Arts de Paris, Atelier de César.
Nombreuses expositions personnelles en France et expositions collectives en Europe.
Participation à plusieurs symposiums internationaux. Salons et Biennales. Plusieurs prix de sculptures.
Photo Raphaël Rinaldi










Effelec

Né en 1947, Effelec a d’abord exercé plusieurs métiers sans rapport avec l’art, peignant pour son plaisir, puis s’est retiré il y a une dizaine d’année dans la campagne finistérienne pour se consacrer à cet art. Autodidacte, il a par sa famille maternelle des ascendants peintres et sculpteurs.
Il montre régulièrement son travail en Bretagne, et ailleurs en France.

‘’Tendu entre le beau et l’improbable, le passé englouti et les rêves, le peintre Effelec joue les funambules dans les espaces qu’il déstructure, entre ciel et terre, entre chute et envol. L’artiste se nourrit de lieux où le temps et la vie semblent un jour s’être arrêtés. Il renoue les couleurs et les formes en créant des univers en d’autres dimensions où la poésie est reine’’

    Pierre-Yves Collinet,
    Magazine du Télégramme

Passerelle


Fabjanczyk Régine

Fabjanczyk Régine est céramiste de formation. Elle s’est assez vite orientée vers la sculpture en terre cuite pour produire des oeuvres identifiables au premier coup d’oeil. Son style bien affirmé est de suite reconnaissable.

Elle réalise essentiellement des femmes nues.
Les pièces hautes sont réalisées en colombins.
Il y a aussi un ensemble de sculptures assises, couchées, dans des poses diverses. Ce sont aussi des pièces uniques, de même matière mais la technique de base est un façonnage dans la masse.
Ces pièces sont ensuite vidées et subissent deux cuissons également.

Des oeuvres de Régine Fabjanczyk font partie de collections privées et publiques en Belgique et à l’étranger: Grande-Bretagne, Italie, Pologne, Suisse, Suède, Espagne, Allemagne, Pays-Bas, France, Luxembourg, Autriche, Ukraine.

Expositions collectives et personnelles en Allemagne, Suisse, France, Espagne, Luxembourg, Belgique, Autriche, Pologne.



Gavaud Valérie

Tableau extrait de la série ‘les demoiselles’
Ce tableau est le premier d’une série de 18 grands formats.
J’ai éprouvé le besoin de peindre le corps féminin, non pas pour l’esthétique du sujet, mais pour sa fragilité. Revendiquer le corps comme sensible, fragile, gestuellement incertain, le corps du désir et du manque, le corps se donne à voir dans une nudité absente.
Absence de nudité, en effet, car le corps est ici habillé des couleurs du désir, des insticts, des manques, ou encore en phase de s’évanouir.












Ingrid


Aujourd’hui je travaille soit l’huile, soit la gouache, soit l’acrylique.

La matière n’a aucune importance, l’important est le résultat de l’oeuvre lorsqu’elle est réussit.














Jodel Claire

La peinture?
Je suis tombé dedans dès l’enfance: mon père laissait toujours trainer ses pots de peinture.

Après la danse et la chanson (j’ai signé 2 albums) j’aspirais à plus de calme et tout naturellement je me suis installée à mon chevalet en 1996.

Le rouge, le noir, l’or, les collages et leur coté ‘zen’ m’ont attiré et inspiré. Il n’y a pas d’explication particulière à ces choix.
La peinture contemporaine? N’essayez pas de la comprendre: regardez la, aimez la ou...partez en courant!

Ce que je vous propose? Un poème en couleurs un battement de coeur, le refrain d’une chanson, une marque du temps.

Néréis



Karenine Cyril

Premier contact avec l’oeuvre ethnique de Cyril Karenine. Premiers regards et première sensation qui rappelle certaines statuettes africaines.

Impressions nées des figurines de lierre sombres, des attitudes totémiques, des regards hallucinés.

On touche. Le bois est doux, léger, les formes sont rondes. Reste les yeux, inquiétants toujours.

Des êtres mi-ombres, mi-spectres, sortis d’un monde où la direction verticale prévaut comme une sorte d’appel, un besoin de se dresser et de se tenir debout. Un monde droit dont les détails s’arrondissent et s’incrustent.
Alchimie parfaitement cohérente où les angles doux nuancent les lignes de fuite et de tension.

Et l’on retiendra une certaine idée de la vie: que les formes très nobles peuvent naïtre d’un bois de lierre sans aucune réputation.




Lefebvre Jean

Né en 1937 (Somme). Vit et travaille en Bretagne depuis 1976.

Beaux Arts de Rennes en 1980/82 en cours du soir et en parallèle fréquentation d’un atelier collectif. Approche de la gravure.

Influence des débuts: expressionnisme allemand et fauvisme.
Découpage des couleurs, cernées par des traits plus ou moins épais essentiellement noirs.
Puis période tendant vers l’abstrait. Après un temps d’arrêt de quelques années, retour passant par une phase plus formelle, mélange de figuratif et de surréalisme, vite abandonnés pour revenir à des formes moins structurées, comme vues à travers cette sorte de lunettes brouillant formes et couleurs.

Sculpture (depuis peu) entièrement autodidacte. Choix de l’acier parce qu’il se trouve partout dans la vie quotidienne et qu’il se travaille relativement facilement. Et qu’il se prête à toutes les finitions et se marie très bien à d’autres matières (bois, pierre, verre, etc.)
Traitement informel, du figuratif minimaliste à l’abstrait.




Lemcka Lylya

Icônes, portraits et bijoux

Née le 2 mai 1965 à Vulcaneshti en Moldavie.
Aujourd’hui installée en Belgique.
Elle a suivi plusieurs académies de Beaux Arts et Ateliers divers.

‘Pour mes icônes je m’inspire d’Andreï Roublev, de Théophile le Grec et surtout de Dionysius.’













Lizon Fabrice

De l’hétérogénéité urbaine, en vibrations et lumières contemporaines pour ‘ex-pression’ génèrent ces travaux en utilisant l’acrylique sur toile en couches épaisses, superposées, grattées - frottées au grès des variations de pression, non pas atmosphérique... mais du quotidien... pressurisant, dépressurtisant les êtres et toutes choses... Rechercher les toits, éviter les parking ou les biscuits derrière les rideaux... pourraient être des objectifs...














Loquen Claudine

Peindre l’Afrique représente bien plus que le seul plaisir de traduire sur la toile un certain exotisme. C’est plonger dans mon inconscient, car c’est bien lui qui me guide quand je peins, c’est établir une passerelle entre le pays que je rêve et celui où je vis. Les dérives de mon imaginaire, nourri d’images, de réminiscences métisses, inspirées tant par les revues de Joséphine Baker que des poèmes Senghoriens, n’ont pas pris le parti d’un exotisme folklorique et réducteur.
C’est une afrique onirique à laquelle je vous convie, diaphane où des silhouettes énigmatiques et des fonds insaississables s’épousent. Orphées noires aux masques blancs, danseurs et ballerines ayant troqué leurs pagnes pour des tutus, évoluent dans un univers que j’ai voulu poétique et théatral. C’est à cette promenade singulière aux frontières du figuratif et l’irréel que je vous invite espérant vous faire partager l’émotion de ce noir et blanc en couleurs qui me permet de confirmer que l’art est un lien d’excellence pour abolir les différences.



Magnin Pierre

‘’Corps et graphie’’

J’ai choisi la force à la séduction.
L’énergie à la violence...

..un Art qui correspond à la forme en puissance !

Nudité au rouge gorge












Malo

Traces ou Apparitions ?

D’où viennent ces silhouettes? Vers où se dirigent-elles? Ont-elles quelque chose à dire? A nous dire?
Je tente au mieux de transcrire un univers indéfinissable.
Un monde sobre fait de matière et de couleur, où se profilent des formes épurées.
Des ombres, des apparences, susceptible d’être ou d’avoir été.
C’est la raison pour laquelle, le nom que je leur donne, ‘’silhouettes’’ se veut lui aussi évasif.













Moutel Joël

Ma mère se nommait Germaine LOREE et il n’est pas impossible que ce patronyme, en l’orthographiant avec l’apostrophe tel qu’il est avéré dans les archives, soit à l’origine de ma démarche artistique.

‘L’orée’, c’est la lisière, la limite, la frontière, l’entre-deux... Et c’est dans cette faille étroite, cette brèche bienheureuse ou désolante, que je crée. Ce vide, cette absence, cette attente, ce désir conditionnent la venue au monde d’un être neuf: l’oeuvre.

Méditations









Neuville

C’est au regard de l’autre de cheminer ça et là, d’en tirer l’essentiel, le vécu. Que deviendrait la peinture non figurative sans l’apport d’une poétique, d’une interprétation de l’oeil?
Devant chacune de ses toiles, Neuville mesure tout le risque qu’il engage à se fondre en elle, à découvrir la face cachée de son émotion. Le premier trait jeté, s’il n’est pas décisif, n’en ressort pas moins révélateur d’une démarche.
Devant elles, les toiles, l’oeil se doit d’être prismatique pour noter les blancs, les non-dits, et c’est précisément à partir de ce jeu presque inconscient que l’imaginaire intervient.
Neuville est d’accord pour reconnaître que le discours tendant à formaliser une toile est dénué d’intérêt.
Neuville demeure tout entier dans son expression, seul et protégé, infiniment à l’écoute de tout ce qui palpite au-delà du visible et de l’entendu.

        François Creignou

Extrait de:  Les affiches culturelles de Normandie

O’rhan-Horlick Marie-Lou

Née en Bretagne, je vis et travaille près de Saint Malo depuis 2002 après un long séjour en Floride USA.

Ma rencontre avec l’art se fait au travers d’un rêve, il y a cinq ans.

Autodidacte, ‘sculpteur-assembleuse’ de matériaux divers. Fortement imprégnée de ma culture celte, je travaille en émotion, liberté, simplement, sans distinction des formes d’art.

La créativité est pour moi un moyen d’expression nécessaire entre mon passé et mon imaginaire au présent dans le respect des matériaux utilisés.

Extrait du poème de Beverly Horlick:

‘Naturelle, intuitive créatrice sans logique et ignorant les limites, elles les outrepasse sans crainte avec facilité.

Son travail émerge spontanément d’un esprit inconscient. Il est direct, à la fois spirituel et paisible mais toujours puissant.’

Attrape-coeur

Osmont Nathalie

Naguère, Nathalie Osmont chantait l’espace, collages et aplats de peinture savamment travaillés, composant plan sur plan un transparent glacis de formes souvent abstraites, moins figurées que suggérées. Un espace se construisait, une profondeur imaginaire s’imposait au regard, produisant souvent comme effet de mur subtilement décrépi, couvert d’affiches déchirées et offert au passage du temps comme on en voit aux marges incertaines de nos cités.

L’espace, dans ses dernières créations, chante toujours, mais d’un chant plus risqué, plus exposé peut-être à la réalité rugueuse du monde dont elle interoge désormais les fragments les plus vifs, voire les plus figuratifs: improbable linge dans le vent, pages déchirés de magazine ou papiers peints aux fleurs de très arrière saison. Et sous cette réalité fragile, un vide parfois se creuse, un espace vacant au centre de la composition d’où furtivement s’échappe une sensation de papillons.

‘’C’est mon âme qui se libère’’  avoue volontiers l’artiste, qui désormais ne se contente plus de faire chanter son espace, mais lui donne, trace sur trace, signe sur signe, littéralement la parole.
Et du coup la toile, en plus de son raffinement, nous offre comme une questio,  un supplément ‘d’âme’ en effet.

Pierre Dubrunquez

Pfund Nicole

Nicole Pfund parle à nos yeux d’adultes avec le langage de l’enfance et de la poésie. Elle met en scène de longs personnages élégants qui semblent jouer une musique belle et nostalgique.
Unique tache noire sur les toiles, leurs regards racontent un rêve de rencontres, de sentiments et de temps suspendu. Ces musiciens pourraient être notre miroir, l’image de notre fragilité, de notre richesse, aussi.
Ils jouent en couleurs une petite musique discrète, celle de la vie qui passe.














Ries Brebel Michelle

Emaux

Recherche ultime d’une clarté spirituelle ou intellectuelle.

Lumière, soleil, amour

Faire de son cerveau un deuxième coeur.

Vie toujours changeante



Sainte Fauste

Mon expression instinctive m’entraîne vers une démarche basée sur un langage de graffitis associant des fragments de sensation plastiques primitifs ou les mots, les couleurs et les images s’entre mêlent pour former mon univers pictural où le graphe et les couleurs se chevauchent avec l’actualité du monde et celle de la rue. J’utilise le journal, comme support de base de mon travail. Outil de transmission de l’information, le journal, est riche par son contenu et pauvre par sa matière recyclée.
En contrepoint, le mur dégradé, tagué, graffité exprime l’impulsion primitive de l’expression et de la revolte. Insolent, provocant, vulgaire ou obscène le graffiti est le signe de l’expression brute du passant absent de toute préméditation qui laisse sa trace et marque son territoire. Chacun mêle l’information et l’expression, la pensée, la reflexion, la revolte, la revendication de chacun envers l’autre comme un outil d’échange et d’influence. Le trait, la lettre, l’ébauche de la forme contribuent à cette approche du réel captif, de l’instantané et de la spontanéité du quotidien. Transposer le mur et le journal sur la toile où l’urbanité sociale des intervenants, la société de consommation et la solitude humaine trouvent ici une place privilégiée dans un monde abstrait et métaphorique.


Sorel Bernard

Cette fois j’ai travaillé sur des petits formats, 44 x 33 cm, ce qui m’a amené à faire des sujets uniques concernant des objets de la vie courante.

L’interprétation reste conforme mais toujours avec une facture personnelle.











Wagon Laurence

Après des études en arts plastiques aux Beaux Arts de Lille et une maîtrise en histoire de l’art, j’ai oeuvré pendant de nombreuses années pour le développement artistique et l’accessibilité à la Culture puis décide de me consacrer entièrement à une création personnelle alliant peinture, matières diverses, broderies.

Ma recherche picturale se situe autour de la féminité.
 J’aime la Nature, le mouvement, la matière, l’intériorité des êtres, l’abstraction dans la figuration. L’envie de représenter les femmes m’est apparue comme une nécessité, voire un langage essentiel. La femme incarne la fragilité, la combativité, la sensualité, l’essence même de la création avec ses doutes, ses espoirs et cette force invincible à briser les tabous pour esquisser la lumière.




 

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