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Les Videos de l'univers de  Balias, son oeuvre,

son atelier et son lieu de vie

 

 

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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 14:23
En 2005 le 12ème Festival d'Art Actuel
avait lieu à l'Atelier Balias-Château de Serans et à la Chapelle St Nicolas à Argentan du 28 mai au 26 juin, suivi de la 9ème Exposition des Métiers d'Art à l'atelier Balias- Château de Serans du 2 juillet au 4 septembre.

Artistes participants au Festival:

BALIAS

En multipliant le zéro nous aurons toujours zéro.
Cela fait un demi-siècle que j’essaie de faire ‘’quelquechose’’ en prenant le zéro comme seul créateur qui ne peut pas être autre que le contraire de quelquechose.

Nos toiles sont toujours blanches et vides, mais toute création commence par  rien.
Seul l’artiste-peintre poursuit cette aventure tout au long de sa vie avec la connaissance qu’il est impossible de faire sortir quelquechose par ce rien.
Mais l’artiste qui est créateur en puissance, travaille malgré cette absurdité, sans peur ni vertige pour qu’un jour la multiplication du zéro ne fera pas zéro.

Pour moi, faire de la sculpture c’est un repos.








Ilios BALIAS

  J’ai appris la peinture par mon Papa mais j’ai encore beaucoup de choses à apprendre je suis un jeune. Cette année j’ai commencé à travailler l’acrylique sur toile.

  Mon sujet principal est inspiré du film Stargate SG1. Quand on fait la téléportation des hommes dans les vaisseaux j’y vois plein de couleurs.








Jean BERNARDON



  Les couleurs des saisons sont un enchantement, des verts lumineux du printemps aux couleurs chaudes de l’automne se reflètant dans l’eau de nos rivières, le peintre sur sa toile pose les tons de son inspiration.
 


Olivier BROUHMANN

  Après des études d’architecture à Paris, je m’installe dans la Manche et y découvre sa ‘’lumière’’ si particulière ...

  Amoureux des couleurs, on retrouve dans ma peinture des ambiances venues d’ailleurs, des paysages calmes et sereins, des animaux, tout un univers qui rappelle à la douceur de vivre et à une certaine volupté.

  J’ai découvert l’association ART PLUME en 1996 et, depuis j’y ai toujours mon atelier.

  Je participe à de multiple projets artistiques avec des centres sociaux, CAT, écoles, et autres institutions de la région et je réalise des fresques murales en intérieur ou extérieur.



CALA

Serie III ‘’Voyage vers l’essentiel’’

Voici onze oeuvres représentant un travail sur le dépouillement.

Un espace pictural exprimant des atmosphères teintées de science fiction.

En résumé, ma démarche est abstraite revendiquant ‘’l’expression libre’’.












Bobby CAMUS

  Bobby Camus aime à se présenter comme ‘’un rouleur de papiers’’. Mais que recouvre cet euphémisme ? Qu’est ce qui ouvre le passage du travail artisanal à une pratique artistique?  Un projet tout d’abord, celui de transformer une revue, un catalogue, une affiche, des objets qui saturent notre quotidien, en oeuvre d’art.

  Pour le spectateur qui fait le tableau, la vision se fera aussi dans la durée, le temps de parcourir ou de déjouer la frontalité à la rencontre des vibrations d’un motif ou de l’évocation d’une figure géométrique. On pourrai dire aussi de ces objets, dans l’entre-deux du tableau de bas-relief, qu’ils sont réécriture de la peinture et du dessin sans le processus matériel et technique habituel. Car si le matériau imprimé reste déterminant, les objets qui résultent de sa transformation montrent que la nature des relations qu’ils entretiennent avec les pratiques de la peinture, de la photographie ou de l’architecture passe par leur entrecroisement et les fait entrer en résonance. Les gestes aussi hétérodoxes du sculpteur, du peintre, ou du photographe peuvent-ils alors dévoiler une même manière de traiter avec la matière? Pour Bobby Camus il s’agirait ‘’de cristalliser l’éphémère’’.

            Extraits de ‘’Cristalliser l’éphémère’’ de Sabine Bouckaert

Jean Philippe CHAUVEL

  Mon travail peut se résumer dans le mariage des lignes qui magnifie l’architecture humaine, et de l’eau qui dans son éternel mouvance en sublime le mystère.

  Peindre c’est arrêter le temps dans un espace précis où la réalité, à jamais figée, est rarement à la hauteur du rêve.

Peindre c’est espérer.








Adeline CONTRERAS

Considérer la sculpture comme la matérialisation d’une forme de vie.

Lui prêter une âme, une présence.

Donner à voir un espace poétique autre.

Créer spontanément des volumes, sans passer par le croquis, être à l’écoute du -ici et maintenant- pendant les temps de création.

Créer dans la sensation.

Adapter mon langage poétique à la matière et à ses exigences.

Lise DEL MEDICO

La terre, l’argile, à l’état brut est riche de tous les possibles, pleine de toutes les âmes, contient en elle toute chose, chaque regard, chaque émotion.
Chacun.

Lorsqu’elle prend forme, elle s’incarne, immobile, et choisit son instant d’éternité.

Des êtres naissent, enfants d’un univers que je souhaite poétique, que j’espère spirituel.

Je me sens comme la sculpture.
Née d’un absolu contenant le tout, figée de m’être incarnée.

Je sculpte le souhait d’un instant de présent en solitude.
Seule avec l’univers.
Eternelle.





Tamara FLOUVAT

  Mon travail, mon message, mon moyen d’expression ou de communication, mon exécutoire, mes rêves, mes désirs, mes peurs, mes joies, mes rires et mes pleurs.
  La sculpture pour moi c’est tout cela et plus encore, c’est tout ce que les mots ne peuvent décrirent, toutes les émotions, les sensations, les vibrations qui traversent mon corps toutes les fois que je touche la matière quelle qu’elle soit ...
  Il n’est pas aisé pour moi de parler de ma démarche, du message que j’ai essayé de faire passer dans mes oeuvres, d’autant que sur dix personnes qui les verront, aucune n’y verra ou ressentira les mêmes émotions.
  Ma sculpture ce sont les chevaux, la magie de la vie, toutes les émotions et bien ententendu l’amour.
  Les ailes sur mes sculptures représentent notre lien avec le créateur et aussi cette indépendance  et cette liberté qui m’est si chère et qui nous permettent de nous envoler où bon nous semble.
  Ma sculpture est aussi un hommage à ma fille et le combat que je mène depuis 2 ans pour la protéger. Ce rayon de soleil, cette petite fleur toujours souriante, ce cadeau de Dieu qui a fait de moi une autre femme.



Martine HADAMAR

Mon univers pictural

  Autodidacte, la peinture est pour moi un besoin vital vers lequel je me laisse glisser tantôt avec volupté, tantôt avec souffrance et confusion. Je suis alors en ‘’état de flottaison’’ où le temps, l’environnement n’ont pas prise.
  La peinture est mon oxygène, en quelque sorte une pratique thérapeutique qui m’aide à exorciser mes démons intérieurs.
  Elle revêt également un sens esthétique: jouissance au contact des pigments, onctuosité de la matière, plaisir intense de créer, de voir, de regarder.
  Le hasard est un ingrédient excitant dans lequel je me noie avec volupté en me laissant aller à la dérive de mes pinceaux sans entrave aucune.

  Peindre et vivre ou vivre et peindre? C’est une dualité sans réponse puisque l’intimité de l’âme domine la volupté et la connaissance.
  De toutes façons, pourquoi tant de questions puisque je n’ai pas le choix; la peinture s’est imposée à moi pour me projeter dans un monde solitaire pourtant si réel et si présent au coeur de nos âmes puisqu’il se nomme ‘’VIE’’.

INGRID

  Après avoir présenté un travail de construction voir de structure abstraite, je présente cette année une nature pictorale colorée.

  En peignant je découvre toutes les possibilités que me donne la peinture.

  Celle-ci me permet de comprendre à partir des bases que sont les formes, les couleurs et la matière, la nature et l’existence de l’art.







Barbara LARRAZET

  Artiste autodidacte douée d’une sensibilité instinctive et spontanée, Barbara Larrazet, invite l’oeil à regarder le corps différemment, au travers d’une peinture figurative expressive et humaniste.

  Couleurs et formes sont les piliers de son univers. Les courbes, les rondeurs s’imprègnent de médiums au ton chaud pour suggérer force et vitalité.

  En explorant de façon atypique la symbolique du langage corporel, l’artiste prend le parti d’interpeller au moyen d’une nudité sans artifice, pour faire du corps le miroir d’une humanité naïve et chaleureuse.


Dorothée MARTIN du MESNIL

Nus et visages de nus ...

  J’aime croquer des nus ... hommes et femmes !

  C’est une sorte de gymnastique de la main; pas le temps de réfléchir. Il faut saisir un mouvement, l’expression du corps.

  Au début, elle cherche à s’adapter, et très vite, à cause de l’urgence, la main guidée par l’instant suit et s’exprime.

  Le modèle, matière vivante aux formes pleines ou maigres, influence la ligne; parfois décharné, allongé, déformé, il est torturé par la main.








NINOG

  Depuis 1998  je me plais à m’exprimer dans des peinture-collages où je retrouve la finesse de la gravure ainsi que la texture et la sensualité du textile.

  Mon travail tourne autour des thèmes de paysages et de sensations.
J’exprime des émotions liées à des moments, à des impressions. Là l’évocation d’une couleur, ici celle d’un lieu ... ailleurs celle d’un Vécu ...

  Assemblages, organisations d’éléments de nature différente (papiers divers, coquillage, sable, débris intéressant par leur forme ou leurs tons colorés) se renforcent les uns les autres, produisent une création innovante.

  Le spectateur a la liberté de s’y retrouver par la contemplation.





Charlotte REINE

  “”Si le naturaliste classificateur attache plus d’importance à un point de la structure que ne le fait un autre, il changera un animal de compartiment, de genre ou de famille.’’
L. Joubin. avril 1922.

Eloge de l’anthropomorphisme

  Je me consacre depuis quelques années à l’étude subjective du monde animal. Animée par aucun souci de vraisemblance, je travaille sans véritable méthode. La chance m’a cependant fait faire quelques découvertes étonnantes que j’illustre par des peintures et des gravures, la photographie étant rendue impossible par l’extrême rareté des phénomènes observés. Malgré des tentatives obstinées de classification par genre ou par famille, la question de savoir si l’homme et l’animal font partie de la même famille reste ouverte et non résolue.

  Savoir est inutile, l’intérêt est dans le mystère, dans l’émerveillement, dans l’incompréhension, dans le jeu des interprétations hasardeuses, dans les tentatives de fuite.




RIVA

Jour après jour ils prennent formes.
 
De mes mains ils apparaissent.

Je me conforme, les découvre.

D’écorce et de chair, de sève et de sang, je m’élève avec eux,
une peau arborescente se tend.

Ils m’invitent et me regardent,
d’yeux qu’ils ont parfaits











Florence RODA

  Le travail sur ‘’le corps de l’Afrique’’ correspond à une recherche avec des matériaux simples tels que le papier recyclé, les feutres, la peinture acrylique. Une partie de visage disparaît pour laisser place à une tache, ou à ce qui reste, ce qui a été retenu, une image prégnante d’une trouvaille avec les matériaux en présence.
  La forme colorée n’existe plus pour définir un sujet, elle fait partie d’un jeu dans lequel comme le modèle, elle peut totalement disparaître.
  Qu’il soit révélé par la lumière, ou parasité par des formes, le sujet est choisi dans les différentes couches de papier traversées par le feutre et l’eau. Au fil de cette série, il ne reste que des traces des visages.
  Certaines peintures sont des recto-verso comme ‘’impressions d’Afrique’’ et ‘’double-jeu’’ elles changent d’apparence avec les sous-couches de peinture lorsqu’une source lumineuse les traverse , et là, il ne s’agit plus de reflets sur la peau mais de contre-jours variants selon l’intensité de la lumière.







Bernard SOREL

  Mon travail se résume dans une peinture de modèle nu ou habillé, de natures mortes ou de travail en extérieur sans message particulier, simplement la représentation graphique du sujet.

  De toutes façons, le sujet n’est jamais un point d’arrivée, c’est-à-dire la reproduction mais un support pour faire la peinture.












Dom WATTEBLED

‘’Quand le nu raconte’’

  Plusieurs dizaines d’années dans différents Ateliers parisiens de modèle vivant et toujours cette même impression, celle de découvrir un corps nouveau comme si j’ouvrais un autre livre...

  Rencontres quelquefois sereines et souvent interrogatives ...

  L’homme nu vulnérable, dramatiquement posé sur un fil dans le vide ‘’celui de la vie, de toutes ses incertitudes’’.

  Sans faux semblant il nous livre sa vérité.

  Dessiner un corps nu est un moment privilégié par conséquent.

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