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Les Videos de l'univers de  Balias, son oeuvre,

son atelier et son lieu de vie

 

 

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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 14:21
La salle d'exposition de l'Atelier Balias



Maintenant nous passons au visite de l'intérieur. Sous l'égide de Balias, artiste peintre, l'Atelier Balias a présenté environ 500 artistes depuis 14 ans. Voici le répertoire d'artistes en commençant par 2006 et nous termineront par le premier Festival d'Art Actuel qui a eu lieu en 1994.


Tout d'abord la présentation de l'oeuvre de Balias:





Nous savons bien que, ce que la Nature n'est pas, c'est l'Art

La Nature est la vérité, ainsi obligatoirement l'Art est le mensonge.

Celui qui fait le mensonge, c'est l'artiste et celui qui dit des mensonges, c'est un menteur.


Gouache sur papier










Huile sur toile







                                                                                                           


Ilios Balias (Balias Junior)


Cette année j'expose des paysages.

En regardant des livres de peinture j'ai découvert les paysages qui m'ont donné envie d'en peindre moi-même.

Ce sont des paysages inspirés de la réalité, mais interprêtés à ma façon.

Je m'imagine la Grèce ou Honolulu et je peins !












Artistes ayant exposés au 13ème Festival d'Art Plastiques 2006
organisé par Art dans l'Orne:




Baëcille Gabrielle


Terre de rencontre ou grès
estampage ou modelage
scarifications ou polissage,
les pièces uniques de Gabrielle Baëcile
sont des sculptures aux origines muettes sur elles-mêmes.
Peut-être reliques de divinités inavouées
ou consacrées à la célébration de certitudes inconnues,
ce que renferment ses cocons n'est pas perdu à jamais,
mais préservé dans les profondeurs compactes du temps.
La terre est une histoire de mémoire...


Barbe Arnaud

Les oeuvres exposées font partie d'une série réalisée à partir d'un voyage effectué sur les volcans d'Indonésie en 2005 et notamment dans le coeur du volcan Kawa Ijen.

Les peintures inspirées de ce voyage m'ont permis d'aborder plusieurs thèmes au centre de mon travail depuis plusieurs années: la relation à l'espace, le mouvement, l'énergie.

D'autres éléments constituent une constante de mes créations: le rythme la transparence, la reflexion sur le signe et l'écriture.



Bouillot Jean-François

Le parcours de Jean François Bouillot commence en 2000, après un diplôme de ferronnerie. Il s'exprime tout d'abord dans la réalisation de meubles, tels que des tables, des miroirs, des lampes... mais cela déjà ne suffit plus... il ressent vite la nécessité d'aller plus loin dans l'expression, dans le besoin d'être plus près de la matière afin de s'impliquer entièrement dans un processus qui amène la sensibilité à se confondre dans l'émotion.

L'argile devient un lien, un engagement dans ce témoignage égaré.

L'incompréhension semble surgir de ces sculptures qui, hallucinées, nous questionnent sur nos propres doutes et appréhensions.

Dolce Vita 2005








Brébel Catherine

Photographie


Catherine Brébel photographie son environnement, jouant avec les éléments plastiques, avec ses intuitions, avec l'apparence et sa disparition.

Inspirée par des espaces, des couleurs ou en manipulant des matériaux simples: tissus, papier, etc. dans la lumière ou dans le vent.
Elle crée des correspondances, suggère, combine, met en scène.
Avec une démarche picturale, la photographe compose un univers à partir de ses perceptions puis communique son propre ordonnancement.

Elle attache beaucoup d'importance à la composition, afin que celle-ci soit en accord entre son projet et le regard du spectateur.

Elan






Castera Serge

Né en 1955, toujours vivant et en bonne santé.

Diplomé de l'Ecole Boulle, Serge Castera fera un détour par la décoration intérieure, avant de se tourner vers la peinture et le modelage.
Sa découverte de la pierre bouleverse son travail; désormais, il se consacre principalement à la sculpture sur pierre.

Après un apprentissage dans différents ateliers parisiens (Carlisky, Coutelle), Serge Castera s'installe dans un atelier de Belleville en 1992, entouré de toujours plus de pierres (granit, marbre, travertin d?Iran, pierre volcaniques, etc..) et de matières diverses (acier, bois...) qu'il réunit dans des assemblages.

Une observation attentive et passionnée du monde qui nous entoure le conduit à engranger sans cesse plus de formes et couleurs.
Femme aux poissons



Chesnais Gérard

Marquer son court passage sur terre, inconsciemment, chacun de nous le veut, inscrire une trace, laisser une empreinte, voire un indice, pour montrer le bonheur d'avoir vécu cette aventure, celle de créer pour le patrimoine de l'HUMANITE...

Pour moi, tout de suite l'abstraction s'est imposée, car la peinture abstraite, me permet de dégager, dans une écriture en couleur, toutes ces choses qu'on emmagasine, nous donnant joie, tristesse, exubérance ou mélancolie, traduisant des états d'âme multiples...

Un voyage dans l'inconscient à travers la couleur..

Big Boss










Cuadros Alberto


Autodidacte, je fais de la peinture pour chercher une authenticité. Mes créations sont des images qui se bousculent dans mon cerveau et il faut qu'elles sortent se balader sur un support en bois. La peinture acrylique est une matière avec laquelle je m'entends bien.
Le premier destinataire de mes personnages, c'est moi-même et mon entourage proche, car l'objectif de ma démarche est simple: faire en sorte que mes créations procurent du plaisir à ceux qui les regardent. Aller chercher dans les souvenirs, dans le vécu, dans l'enfance, dans le monde sensoriel de l'adulte...des fragments de lumière...des instants de bonheur... les inviter à jaillir vers le présent.
Je souhaite à chaque acheteur de rentrer chez lui avec la lune sous le bras.
Voilà. Peut-être est-ce bien pour cela que mes peintures se sentent chez elles dans les festivals, salons, rencontres, dans des espaces larges, là où la vie bouge.
Les personnages nés de mon 'travail' ont un corps et ils ont dotés d'une énergie qui leur permet de comprendre le monde, ils ont une existence particulière.
N'avez-vous jamais amorcé un dialogue avec vos personnages?


Debois Philippe Gabriel


Né en 1959 au Maroc, vit et travaille en Suisse Normande. Très tôt attiré par la dimension plastique de l'univers de l'être humain déléguant au graphisme, au trait de crayon la possibilité de traduire les élans qui bousculent dans sa personnalité. Son travail est d'abord le fruit d'une certaine richesse qu'il trouve dans l'art africain authentique, toiles et masques...
Puis ses formes s'apaisent, la pierre de couleur rivalisera avec le calcaire de la pierre de Caen ou de Richemond; serpentine, albâtre, sépiolite et stéatite viendront colorer les dernières réalisations, la rondeur des courbes et des galbes, l'harmonie des lignes laissant entrevoir la douceur, le calme apaisant pour pousser jusqu'à l'harmonie pure.

Pégase







François Devreux


La peinture est un acte de retrait et de constat, elle n'a pas de prise directe sur le réel mais en émet un jugement plus cinglant encore par son silence.

Dans ma peinture, l'humain devient une matière première que j'étire, mélange, déforme pour trouver un équilibre entre lui et l'idée que je lui donne à porter.

Je le rends ainsi grave, lourd, je l'éloigne le plus possible du beau pour que ma toile devienne une question posée qu'elle devienne presqu'un message écrit.

Il écoutait sans rien dire







Do France

Il n'est question ici que de vie!
Mon quotidien est le vivier dans lequel je puise: reveries, émotions, sons, sensations... tout est matière à peindre, puis à questionner ma peinture.

Je collecte depuis l'enfance des papiers de toutes provenances, couleurs et textures. Certains sont malléables et tendres, d'autres révèlent leur transparence dans le collage ou se gondolent. J'aime interroger le papier dans ma peinture, le rendre réactif dans un jeu de collage cache-cache.

Les écritures ont toujours été présents. Au fil du temps je m'interroge sur le trait, la trace, le dessin de l'écriture. Puis sur le rapport peinture-écriture-dessin.

Je considère mon travail comme un cheminement ininterrompu. Guidée par mon instinct, j'avance.

Tranparence



Domergue Amalia

Amalia Domergue vit et travaille à Paris, née en 1959, sculptrice.
Sa sculpture incite au voyage onirique.
Formation, Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués Olivier de Serres, Ecole Supérieure des Beaux Arts de Paris, Atelier de César.
Nombreuses expositions personnelles en France et expositions collectives en Europe.
Participation à plusieurs symposiums internationaux. Salons et Biennales. Plusieurs prix de sculptures.
Photo Raphaël Rinaldi










Effelec

Né en 1947, Effelec a d’abord exercé plusieurs métiers sans rapport avec l’art, peignant pour son plaisir, puis s’est retiré il y a une dizaine d’année dans la campagne finistérienne pour se consacrer à cet art. Autodidacte, il a par sa famille maternelle des ascendants peintres et sculpteurs.
Il montre régulièrement son travail en Bretagne, et ailleurs en France.

‘’Tendu entre le beau et l’improbable, le passé englouti et les rêves, le peintre Effelec joue les funambules dans les espaces qu’il déstructure, entre ciel et terre, entre chute et envol. L’artiste se nourrit de lieux où le temps et la vie semblent un jour s’être arrêtés. Il renoue les couleurs et les formes en créant des univers en d’autres dimensions où la poésie est reine’’

    Pierre-Yves Collinet,
    Magazine du Télégramme

Passerelle


Fabjanczyk Régine

Fabjanczyk Régine est céramiste de formation. Elle s’est assez vite orientée vers la sculpture en terre cuite pour produire des oeuvres identifiables au premier coup d’oeil. Son style bien affirmé est de suite reconnaissable.

Elle réalise essentiellement des femmes nues.
Les pièces hautes sont réalisées en colombins.
Il y a aussi un ensemble de sculptures assises, couchées, dans des poses diverses. Ce sont aussi des pièces uniques, de même matière mais la technique de base est un façonnage dans la masse.
Ces pièces sont ensuite vidées et subissent deux cuissons également.

Des oeuvres de Régine Fabjanczyk font partie de collections privées et publiques en Belgique et à l’étranger: Grande-Bretagne, Italie, Pologne, Suisse, Suède, Espagne, Allemagne, Pays-Bas, France, Luxembourg, Autriche, Ukraine.

Expositions collectives et personnelles en Allemagne, Suisse, France, Espagne, Luxembourg, Belgique, Autriche, Pologne.



Gavaud Valérie

Tableau extrait de la série ‘les demoiselles’
Ce tableau est le premier d’une série de 18 grands formats.
J’ai éprouvé le besoin de peindre le corps féminin, non pas pour l’esthétique du sujet, mais pour sa fragilité. Revendiquer le corps comme sensible, fragile, gestuellement incertain, le corps du désir et du manque, le corps se donne à voir dans une nudité absente.
Absence de nudité, en effet, car le corps est ici habillé des couleurs du désir, des insticts, des manques, ou encore en phase de s’évanouir.












Ingrid


Aujourd’hui je travaille soit l’huile, soit la gouache, soit l’acrylique.

La matière n’a aucune importance, l’important est le résultat de l’oeuvre lorsqu’elle est réussit.














Jodel Claire

La peinture?
Je suis tombé dedans dès l’enfance: mon père laissait toujours trainer ses pots de peinture.

Après la danse et la chanson (j’ai signé 2 albums) j’aspirais à plus de calme et tout naturellement je me suis installée à mon chevalet en 1996.

Le rouge, le noir, l’or, les collages et leur coté ‘zen’ m’ont attiré et inspiré. Il n’y a pas d’explication particulière à ces choix.
La peinture contemporaine? N’essayez pas de la comprendre: regardez la, aimez la ou...partez en courant!

Ce que je vous propose? Un poème en couleurs un battement de coeur, le refrain d’une chanson, une marque du temps.

Néréis



Karenine Cyril

Premier contact avec l’oeuvre ethnique de Cyril Karenine. Premiers regards et première sensation qui rappelle certaines statuettes africaines.

Impressions nées des figurines de lierre sombres, des attitudes totémiques, des regards hallucinés.

On touche. Le bois est doux, léger, les formes sont rondes. Reste les yeux, inquiétants toujours.

Des êtres mi-ombres, mi-spectres, sortis d’un monde où la direction verticale prévaut comme une sorte d’appel, un besoin de se dresser et de se tenir debout. Un monde droit dont les détails s’arrondissent et s’incrustent.
Alchimie parfaitement cohérente où les angles doux nuancent les lignes de fuite et de tension.

Et l’on retiendra une certaine idée de la vie: que les formes très nobles peuvent naïtre d’un bois de lierre sans aucune réputation.




Lefebvre Jean

Né en 1937 (Somme). Vit et travaille en Bretagne depuis 1976.

Beaux Arts de Rennes en 1980/82 en cours du soir et en parallèle fréquentation d’un atelier collectif. Approche de la gravure.

Influence des débuts: expressionnisme allemand et fauvisme.
Découpage des couleurs, cernées par des traits plus ou moins épais essentiellement noirs.
Puis période tendant vers l’abstrait. Après un temps d’arrêt de quelques années, retour passant par une phase plus formelle, mélange de figuratif et de surréalisme, vite abandonnés pour revenir à des formes moins structurées, comme vues à travers cette sorte de lunettes brouillant formes et couleurs.

Sculpture (depuis peu) entièrement autodidacte. Choix de l’acier parce qu’il se trouve partout dans la vie quotidienne et qu’il se travaille relativement facilement. Et qu’il se prête à toutes les finitions et se marie très bien à d’autres matières (bois, pierre, verre, etc.)
Traitement informel, du figuratif minimaliste à l’abstrait.




Lemcka Lylya

Icônes, portraits et bijoux

Née le 2 mai 1965 à Vulcaneshti en Moldavie.
Aujourd’hui installée en Belgique.
Elle a suivi plusieurs académies de Beaux Arts et Ateliers divers.

‘Pour mes icônes je m’inspire d’Andreï Roublev, de Théophile le Grec et surtout de Dionysius.’













Lizon Fabrice

De l’hétérogénéité urbaine, en vibrations et lumières contemporaines pour ‘ex-pression’ génèrent ces travaux en utilisant l’acrylique sur toile en couches épaisses, superposées, grattées - frottées au grès des variations de pression, non pas atmosphérique... mais du quotidien... pressurisant, dépressurtisant les êtres et toutes choses... Rechercher les toits, éviter les parking ou les biscuits derrière les rideaux... pourraient être des objectifs...














Loquen Claudine

Peindre l’Afrique représente bien plus que le seul plaisir de traduire sur la toile un certain exotisme. C’est plonger dans mon inconscient, car c’est bien lui qui me guide quand je peins, c’est établir une passerelle entre le pays que je rêve et celui où je vis. Les dérives de mon imaginaire, nourri d’images, de réminiscences métisses, inspirées tant par les revues de Joséphine Baker que des poèmes Senghoriens, n’ont pas pris le parti d’un exotisme folklorique et réducteur.
C’est une afrique onirique à laquelle je vous convie, diaphane où des silhouettes énigmatiques et des fonds insaississables s’épousent. Orphées noires aux masques blancs, danseurs et ballerines ayant troqué leurs pagnes pour des tutus, évoluent dans un univers que j’ai voulu poétique et théatral. C’est à cette promenade singulière aux frontières du figuratif et l’irréel que je vous invite espérant vous faire partager l’émotion de ce noir et blanc en couleurs qui me permet de confirmer que l’art est un lien d’excellence pour abolir les différences.



Magnin Pierre

‘’Corps et graphie’’

J’ai choisi la force à la séduction.
L’énergie à la violence...

..un Art qui correspond à la forme en puissance !

Nudité au rouge gorge












Malo

Traces ou Apparitions ?

D’où viennent ces silhouettes? Vers où se dirigent-elles? Ont-elles quelque chose à dire? A nous dire?
Je tente au mieux de transcrire un univers indéfinissable.
Un monde sobre fait de matière et de couleur, où se profilent des formes épurées.
Des ombres, des apparences, susceptible d’être ou d’avoir été.
C’est la raison pour laquelle, le nom que je leur donne, ‘’silhouettes’’ se veut lui aussi évasif.













Moutel Joël

Ma mère se nommait Germaine LOREE et il n’est pas impossible que ce patronyme, en l’orthographiant avec l’apostrophe tel qu’il est avéré dans les archives, soit à l’origine de ma démarche artistique.

‘L’orée’, c’est la lisière, la limite, la frontière, l’entre-deux... Et c’est dans cette faille étroite, cette brèche bienheureuse ou désolante, que je crée. Ce vide, cette absence, cette attente, ce désir conditionnent la venue au monde d’un être neuf: l’oeuvre.

Méditations









Neuville

C’est au regard de l’autre de cheminer ça et là, d’en tirer l’essentiel, le vécu. Que deviendrait la peinture non figurative sans l’apport d’une poétique, d’une interprétation de l’oeil?
Devant chacune de ses toiles, Neuville mesure tout le risque qu’il engage à se fondre en elle, à découvrir la face cachée de son émotion. Le premier trait jeté, s’il n’est pas décisif, n’en ressort pas moins révélateur d’une démarche.
Devant elles, les toiles, l’oeil se doit d’être prismatique pour noter les blancs, les non-dits, et c’est précisément à partir de ce jeu presque inconscient que l’imaginaire intervient.
Neuville est d’accord pour reconnaître que le discours tendant à formaliser une toile est dénué d’intérêt.
Neuville demeure tout entier dans son expression, seul et protégé, infiniment à l’écoute de tout ce qui palpite au-delà du visible et de l’entendu.

        François Creignou

Extrait de:  Les affiches culturelles de Normandie

O’rhan-Horlick Marie-Lou

Née en Bretagne, je vis et travaille près de Saint Malo depuis 2002 après un long séjour en Floride USA.

Ma rencontre avec l’art se fait au travers d’un rêve, il y a cinq ans.

Autodidacte, ‘sculpteur-assembleuse’ de matériaux divers. Fortement imprégnée de ma culture celte, je travaille en émotion, liberté, simplement, sans distinction des formes d’art.

La créativité est pour moi un moyen d’expression nécessaire entre mon passé et mon imaginaire au présent dans le respect des matériaux utilisés.

Extrait du poème de Beverly Horlick:

‘Naturelle, intuitive créatrice sans logique et ignorant les limites, elles les outrepasse sans crainte avec facilité.

Son travail émerge spontanément d’un esprit inconscient. Il est direct, à la fois spirituel et paisible mais toujours puissant.’

Attrape-coeur

Osmont Nathalie

Naguère, Nathalie Osmont chantait l’espace, collages et aplats de peinture savamment travaillés, composant plan sur plan un transparent glacis de formes souvent abstraites, moins figurées que suggérées. Un espace se construisait, une profondeur imaginaire s’imposait au regard, produisant souvent comme effet de mur subtilement décrépi, couvert d’affiches déchirées et offert au passage du temps comme on en voit aux marges incertaines de nos cités.

L’espace, dans ses dernières créations, chante toujours, mais d’un chant plus risqué, plus exposé peut-être à la réalité rugueuse du monde dont elle interoge désormais les fragments les plus vifs, voire les plus figuratifs: improbable linge dans le vent, pages déchirés de magazine ou papiers peints aux fleurs de très arrière saison. Et sous cette réalité fragile, un vide parfois se creuse, un espace vacant au centre de la composition d’où furtivement s’échappe une sensation de papillons.

‘’C’est mon âme qui se libère’’  avoue volontiers l’artiste, qui désormais ne se contente plus de faire chanter son espace, mais lui donne, trace sur trace, signe sur signe, littéralement la parole.
Et du coup la toile, en plus de son raffinement, nous offre comme une questio,  un supplément ‘d’âme’ en effet.

Pierre Dubrunquez

Pfund Nicole

Nicole Pfund parle à nos yeux d’adultes avec le langage de l’enfance et de la poésie. Elle met en scène de longs personnages élégants qui semblent jouer une musique belle et nostalgique.
Unique tache noire sur les toiles, leurs regards racontent un rêve de rencontres, de sentiments et de temps suspendu. Ces musiciens pourraient être notre miroir, l’image de notre fragilité, de notre richesse, aussi.
Ils jouent en couleurs une petite musique discrète, celle de la vie qui passe.














Ries Brebel Michelle

Emaux

Recherche ultime d’une clarté spirituelle ou intellectuelle.

Lumière, soleil, amour

Faire de son cerveau un deuxième coeur.

Vie toujours changeante



Sainte Fauste

Mon expression instinctive m’entraîne vers une démarche basée sur un langage de graffitis associant des fragments de sensation plastiques primitifs ou les mots, les couleurs et les images s’entre mêlent pour former mon univers pictural où le graphe et les couleurs se chevauchent avec l’actualité du monde et celle de la rue. J’utilise le journal, comme support de base de mon travail. Outil de transmission de l’information, le journal, est riche par son contenu et pauvre par sa matière recyclée.
En contrepoint, le mur dégradé, tagué, graffité exprime l’impulsion primitive de l’expression et de la revolte. Insolent, provocant, vulgaire ou obscène le graffiti est le signe de l’expression brute du passant absent de toute préméditation qui laisse sa trace et marque son territoire. Chacun mêle l’information et l’expression, la pensée, la reflexion, la revolte, la revendication de chacun envers l’autre comme un outil d’échange et d’influence. Le trait, la lettre, l’ébauche de la forme contribuent à cette approche du réel captif, de l’instantané et de la spontanéité du quotidien. Transposer le mur et le journal sur la toile où l’urbanité sociale des intervenants, la société de consommation et la solitude humaine trouvent ici une place privilégiée dans un monde abstrait et métaphorique.


Sorel Bernard

Cette fois j’ai travaillé sur des petits formats, 44 x 33 cm, ce qui m’a amené à faire des sujets uniques concernant des objets de la vie courante.

L’interprétation reste conforme mais toujours avec une facture personnelle.











Wagon Laurence

Après des études en arts plastiques aux Beaux Arts de Lille et une maîtrise en histoire de l’art, j’ai oeuvré pendant de nombreuses années pour le développement artistique et l’accessibilité à la Culture puis décide de me consacrer entièrement à une création personnelle alliant peinture, matières diverses, broderies.

Ma recherche picturale se situe autour de la féminité.
 J’aime la Nature, le mouvement, la matière, l’intériorité des êtres, l’abstraction dans la figuration. L’envie de représenter les femmes m’est apparue comme une nécessité, voire un langage essentiel. La femme incarne la fragilité, la combativité, la sensualité, l’essence même de la création avec ses doutes, ses espoirs et cette force invincible à briser les tabous pour esquisser la lumière.




 
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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 14:46




Exposition des Métiers d'Art 2006


 
Les Ateliers d’Amalthée

Les premières créations, je les dois aux bouts de laine et aux aiguilles de mes grands-mères. Cela fait donc plus de 30 ans que je pratique les Arts de la Laine & de la Maille.

J’aime le rapport aux objets qui consiste non pas à les acheter, mais à les imaginer puis réaliser.

J’aime partir d’une idée - objet, matière, couleur, style, technique ou points - et à rechercher les autres éléments pour en faire un tout en harmonie avec l’idée de départ.
La Harpe enchantée est née de ma rencontre avec Claudie Duvivier, créatrice de mobiliers et accessoires en carton recyclé.

Il s’agit d’un paravent triptyque de 1m50 x 1m50, chaque panneau étant mis en valeur par des techniques différentes: tissage aux doigts (panneau gauche), points de tapisserie (panneau centra)l, crochet et tricotin (panneau droit).

Ses formes arrondies et équilibrées-façonnées dans le carton-ainsi que les lignes verticales évoquent une harpe, ses cordes et nous invitent par la pensée- tout au moins - à nous adonner à cet instrument sensuel et déliquat.

Les motifs géométriques des différents panneaux expriment le langage musical.

Les perles -fixation de l’habillage laine & soie sur la structure carton & papier de riz- restituent à la pièce le coté cristallin normalement apporté par les sons.

Enfin les couleurs blanc cassé, vert tendre & vert dru de l’ensemble des matières rappellent la nature et par association d’idée le vent- instrumentiste le plus probable de la Harpe Enchantée.

Nathalie Darmayan                                         La Harpe- Photo Miguel Duvivier

Atelier d’Art l’Argilière

Nous sommes en recherche constante de formes et d’émaux, que ce soit en grès, en porcelaine ou en raku (mission ancestrale japonaise).

Depuis peu nous augmentons nos pièces de fer forgé (par mon mari..).

De plus nous transformons tout - le verre pour les émaux, etc. mais surtout les pièces fendues ou cassées en panneaux décoratifs et en sculpture.

Nous abordons fréquemment la peinture, avec des mélanges spéciaux qui ressemblent à certains de nos émaux.


    Claude et Timoty Jacquesson


Boue Anne Sophie

Céramique


Jeune céramiste en quête de moyens d’expression, je suis à la recherche des effets de matière.

Je pratique le ‘raku’ méthode asiatique de cuisson.

Cette méthode est artisanale que jusqu’à présent aucune industrie ne peut l’imiter.

Vive l’originalité et la pièce unique, expression de notre personnalité.









Boue Odile
Mozaïque


Pourquoi un jour ai-je mis le pied dans un atelier de mozaïque? La curiosité est devenue passion.

Je ne peux que m’émerveiller devant ces artisans et artistes romains, byzantins, islamistes, latino américains. Puis vient l’art nouveau, Gaudi et Tiffany, admirables créateurs.

Alors, me prends l’envie de reproduire, puis de m’inspirer de ces merveilleux maîtres, de maitriser les différentes matières que je peux utiliser.

Carlo Bertelli affirme ‘’l’art de la mozaïque traverse l’histoire tel un grand fleuve un désert perméable, où il disparait pour reparaître plus loin’’.


Camenen Marie Christine
Marqueterie sculpturale
Méthode Teber

D’ordinaire les tableaux de marqueterie sont présentés plaqués sur des supports plans (panneaux de bois ou dérivés).
Ce qui caractérise la méthode TEBER, c’est le support qui peut être aussi bien plan que constitué de formes ondulatoires donnant ainsi une dimension sculpturale à la marqueterie.
Les surfaces sont des espaces de création. L’association de matériaux ‘pauvres’ en participant à l’harmonie et l’équilibre de l’oeuvre se dotent de la richesse de l’ensemble.
Les transparences, les mélanges de matières et de couleurs sont obtenus par le ponçage du placage de bois.
L’oeuvre est libre dans son espace et se détache de son support pour s’offrir au spectateur.

Espace sculpturale





Camenen Stéphane
La marqueterie contemporaine

La marqueterie traditionnelle consiste à juxtaposer différentes pièces de placage d’essences variées de teintes naturelles ou de coloration artificielle afin d’obtenir un décor qui est plaqué sur un panneau de bois. Ces pièces de placage sont obtenues par une technique de découpage à l’aide d’une lame de scie très fine.

La méthode contemporaine ‘de transparence’ est le résultat de la superposition et du ponçage de plusieurs feuilles de placage différentes qui permet d’obtenir des effets de transparences. Son association avec la technique traditionnelle pourrait être définie comme de la ‘peinture de bois’.

Le choix des essences de placage représente une partie importante dans la réalisation d’un tableau.


Gilbert Patricia
Dentelles aux fuseaux

C’est en croissant les fuseaux pour déplacer des fils (avec une préférence pour le fil de lin), suivant le dessin technique d’une de mes créations et avec quelques épingles que je vous ferais découvrir ma passion ‘la dentelle aux fuseaux’.
















Hassler
Fourrure

Michel-Jean Hassler fabrique des créations exclusives et sur mesure dans son atelier et diffuse des collections hautes gammes.
Votre rêve de toujours peut devenir réalité, alors découvrez le plaisir rare de porter un vêtement de fourrure, l’extrême must dans une collection avec des matières naturelles.
Un joli choix de peaux lainées, agneau voilé, porc velours et micro fibres.
Il vous dira comment donner un lifting pour une nouvelle vie à votre ancienne fourrure et comment métamorphoser en un modèle tout fourrure et mélange de cuir. N’hésiter donc pas à la personnaliser, pour changer de vêtement sans changer de fourrure.
Dévoué à vos désirs, n’hésitez pas à venir pousser la porte de notre magasin pour avoir le conseil d’un spécialiste quant au choix et à l’usage de votre vêtement.

Charme et confort
Sport ou sophistiqué
Accessible et durable



Jourdain Pascaline

Modelage Moulage
Porcelaine et Verre

En 1992, Pascaline Jourdain choisit la porcelaine pour sa finesse et sa blancheur, puis en 2004 le verre pour sa transparence.

L’association de ces deux matières devient évidente pour capturer les mouvements du monde aquatique et végétal.

Pascaline Jourdain crée des objets décoratifs et des sculptures pour l’art de la table ou la décoration intérieure.


Léger Michèle

Création d’abat-jours

A l’approche de la retraite je me suis recyclée.
Très jeune j’ai été attiré par la décoration (malheureusement je n’ai pas pu en faire mon métier).

Je suis très sensible à l’harmonie des formes et des couleurs, à la décoration intérieur d’une maison. Je n’ai eu le don de la peinture, ni de la sculpture (ce que je regrette) mais je pense être assez adroite manuellement et très sensible au beau, bien que cela soit subjectif.

En voyant un jour faire un abat-jour, je me suis dit que les carcasses d’abat-jours aux formes très variées me permettraient d’exprimer ce que je ressens.

J’ai donc décidé de prendre des cours, avant de me lancer à presque soixante ans, mais à mon grand regret, je ne suis pas artiste au sens profond du terme.

Morel Thomas

Forge - Couteaux

Mon métier consiste à façonner à la forge et au marteau des pièces de fer et d’acier, de petites et de moyennes dimensions.

A 1000°C, le métal se travaille comme de la pâte à modeler, il subit des déformations plastiques sans garder de contraintes internes. Ceci permet de transformer un carré en rond et un rond en carré, de faire des torsades, des renflements, des volutes, des trous renflés,... afin de réaliser des garde-corps, des rampes d’escalier, de la petite quicaillerie, des objets du quotidien ainsi que divers outils.

Vaste horizon pour un métier passionnant.



Muzard Line

Art Textile

Définir mes ‘réalisations’ comme étant le résultat d’un ‘travail’ est largement abusif,...
je ne pense pas ‘travailler’ lorsque je suis à la machine à coudre... Je joue... Je mélange tout, j’essaie tout, dans tout les sens, jusqu’à satisfaction........
















Philippe Delphine

Création de jouets
Mon coffre à jouets

Dans sa boutique, Delphine jeune artiste créatrice vous présente ses ours réalisés comme autrefois, en mohair (poil de chèvre) et articulés.
Elle réalise aussi bien des ours qui vont vous rappeler votre enfance que des ours au style très prononcé.
Les ours de Delphine peuvent être de couleurs variées, accessoirisés au gré de votre désir.
Sa création s’étend aux ours et poupées en laine; d’autres de ses idées verront le jour prochainement.
Une autre activité liée à sa passion est la restauration; elle redonne vie à votre nounours mais également aux poupées anciennes et baigneurs.







Rosenthal
pour
Versace

Art de la table

Gianni Versace: peu de créateurs ont aussi profondément marqué l’univers de la haute couture et du spectacle. Dans le monde entier son nom symbolise le luxe, l’alliance raffinée du classicisme et de l’avant-garde. Il a crée en exclusivité pour Rosenthal, l’un des services de tables les plus élégants de notre époque, avec des fastueux décors.

Les trésors de la mer









Rouge Métal

Création de bijoux

Rouge Métal présente des collections de bijoux qui exploitent les richesses plastiques de l’émail champlevé sur Argent massif. Cette technique médiévale, qui appartient à la tradition des arts du feu (gravure du métal, cuisson de l’émail à des températures telles qu’il se liquéfie dans les cavités d’argent), est mise au service d’un dessin résolument contemporains qui exploite certains codes visuels de l’habillement féminin ou de la mode.


    Hélène et Olivier Payeur










Simon Isabel

Céramique

Le travail de la terre a par essence la qualité de s’inscrire dans une recherche de celui ou celle qui la façonne.

Dans le travail de création que réalise Isabel Simon, il y a incontestablement une identité, sa marque. On la trouve d’abord dans le choix de l’épure des formes. Ensuite, l’émaillage refuse que la forme ne serve qu’à porter une décoration.

Non! Ici l’émail, souvent noir, contraste avec la couleur naturelle du grès relevant au final la singularité des formes.

Et puis, à y regarder de plus près, à  y poser nos mains, ce qui nous apparaissait l’instant d’avant comme une déformation est en réalité formation de l’empreinte qui devient alors une invitation à emprunter, à notre tour, un instant de la création.

Il y a une démarche contemporaine dans la céramique d’Isabel Simon, un travail qui fait recentrer notre regard quotidien sur le beau.

Une oeuvre toute féminine donc.

            Bap, sculpteur


Tertereau Louise

Châpeaux et couture
Rêve de Capucine

Lorsque Louise Tertereau se lance dans la création d’une nouvelle pièce, elle ne sait jamais où son inspiration la conduira.
Pour les châpeaux la matière est à base de crins, de plumes de toutes sortes, de velours, de soieries, de pailles d’Italie, sisal, raphia, chanvre et de fleurs qui au travers de ses mains se transformeront en chapeau de forme plus originales les unes que les autres; tout en gardant un certain style propre à sa création.
Ses chapeaux et ses robes sont des pièces uniques adaptées pour la plupart à la personnalité de celles qui les porteront.
Ses créations ont pu être appréciés lors de défilés à Paris, à Deauville, à Bagnoles de l’Orne et en Belgique






UNIK

Création de bijoux

Depuis 10 ans nous travaillons, en couple, diverses matières des bijoux.
L’élément principal est toujours resté le métal sous différentes formes: fil ou plaque, en argenté, laiton, cuivre ou bronze.
Aujourd’hui nous présentons 3 collections:
-    métal et cuir
-    métal et tissus luxueux
-    métal et verre

  Karin Blanloeil, Bruno Faugère


Viot Marie

Marqueterie

Marie Viot travaille le bois: la sculpture associée à la pratique d’une marqueterie contemporaine inspirée par l’abstraction.

Chaque pièce est unique. Objet usuel, objet utile, objet sans utilité, toujours travaillés avec minutie avant d’être poncés, polis, huilés, cirés: finition qui offre à la main un contact doux et sensuel avec le bois.

Double mouvement: les formes sont épurées pour souligner la matière, la matière est travaillée pour tendre vers la perfection de l’épure.

Le parcours de Marie Viot est marqué par l’exigence ne cédant jamais à la facilité de l’exécution.



Le mobilier de 'Meubles Monnier'  a permit à l'équipe de 'Art dans l'Orne' de créer la mise en scène de cette exposition.




Monnier présente une collection de rêve et de romantisme.
La noblesse du chêne de France est une garantie de qualité.
La finesse, les patines font de cette collection un rayon de soleil provençal dans votre intérieur.
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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 14:23
En 2005 le 12ème Festival d'Art Actuel
avait lieu à l'Atelier Balias-Château de Serans et à la Chapelle St Nicolas à Argentan du 28 mai au 26 juin, suivi de la 9ème Exposition des Métiers d'Art à l'atelier Balias- Château de Serans du 2 juillet au 4 septembre.

Artistes participants au Festival:

BALIAS

En multipliant le zéro nous aurons toujours zéro.
Cela fait un demi-siècle que j’essaie de faire ‘’quelquechose’’ en prenant le zéro comme seul créateur qui ne peut pas être autre que le contraire de quelquechose.

Nos toiles sont toujours blanches et vides, mais toute création commence par  rien.
Seul l’artiste-peintre poursuit cette aventure tout au long de sa vie avec la connaissance qu’il est impossible de faire sortir quelquechose par ce rien.
Mais l’artiste qui est créateur en puissance, travaille malgré cette absurdité, sans peur ni vertige pour qu’un jour la multiplication du zéro ne fera pas zéro.

Pour moi, faire de la sculpture c’est un repos.








Ilios BALIAS

  J’ai appris la peinture par mon Papa mais j’ai encore beaucoup de choses à apprendre je suis un jeune. Cette année j’ai commencé à travailler l’acrylique sur toile.

  Mon sujet principal est inspiré du film Stargate SG1. Quand on fait la téléportation des hommes dans les vaisseaux j’y vois plein de couleurs.








Jean BERNARDON



  Les couleurs des saisons sont un enchantement, des verts lumineux du printemps aux couleurs chaudes de l’automne se reflètant dans l’eau de nos rivières, le peintre sur sa toile pose les tons de son inspiration.
 


Olivier BROUHMANN

  Après des études d’architecture à Paris, je m’installe dans la Manche et y découvre sa ‘’lumière’’ si particulière ...

  Amoureux des couleurs, on retrouve dans ma peinture des ambiances venues d’ailleurs, des paysages calmes et sereins, des animaux, tout un univers qui rappelle à la douceur de vivre et à une certaine volupté.

  J’ai découvert l’association ART PLUME en 1996 et, depuis j’y ai toujours mon atelier.

  Je participe à de multiple projets artistiques avec des centres sociaux, CAT, écoles, et autres institutions de la région et je réalise des fresques murales en intérieur ou extérieur.



CALA

Serie III ‘’Voyage vers l’essentiel’’

Voici onze oeuvres représentant un travail sur le dépouillement.

Un espace pictural exprimant des atmosphères teintées de science fiction.

En résumé, ma démarche est abstraite revendiquant ‘’l’expression libre’’.












Bobby CAMUS

  Bobby Camus aime à se présenter comme ‘’un rouleur de papiers’’. Mais que recouvre cet euphémisme ? Qu’est ce qui ouvre le passage du travail artisanal à une pratique artistique?  Un projet tout d’abord, celui de transformer une revue, un catalogue, une affiche, des objets qui saturent notre quotidien, en oeuvre d’art.

  Pour le spectateur qui fait le tableau, la vision se fera aussi dans la durée, le temps de parcourir ou de déjouer la frontalité à la rencontre des vibrations d’un motif ou de l’évocation d’une figure géométrique. On pourrai dire aussi de ces objets, dans l’entre-deux du tableau de bas-relief, qu’ils sont réécriture de la peinture et du dessin sans le processus matériel et technique habituel. Car si le matériau imprimé reste déterminant, les objets qui résultent de sa transformation montrent que la nature des relations qu’ils entretiennent avec les pratiques de la peinture, de la photographie ou de l’architecture passe par leur entrecroisement et les fait entrer en résonance. Les gestes aussi hétérodoxes du sculpteur, du peintre, ou du photographe peuvent-ils alors dévoiler une même manière de traiter avec la matière? Pour Bobby Camus il s’agirait ‘’de cristalliser l’éphémère’’.

            Extraits de ‘’Cristalliser l’éphémère’’ de Sabine Bouckaert

Jean Philippe CHAUVEL

  Mon travail peut se résumer dans le mariage des lignes qui magnifie l’architecture humaine, et de l’eau qui dans son éternel mouvance en sublime le mystère.

  Peindre c’est arrêter le temps dans un espace précis où la réalité, à jamais figée, est rarement à la hauteur du rêve.

Peindre c’est espérer.








Adeline CONTRERAS

Considérer la sculpture comme la matérialisation d’une forme de vie.

Lui prêter une âme, une présence.

Donner à voir un espace poétique autre.

Créer spontanément des volumes, sans passer par le croquis, être à l’écoute du -ici et maintenant- pendant les temps de création.

Créer dans la sensation.

Adapter mon langage poétique à la matière et à ses exigences.

Lise DEL MEDICO

La terre, l’argile, à l’état brut est riche de tous les possibles, pleine de toutes les âmes, contient en elle toute chose, chaque regard, chaque émotion.
Chacun.

Lorsqu’elle prend forme, elle s’incarne, immobile, et choisit son instant d’éternité.

Des êtres naissent, enfants d’un univers que je souhaite poétique, que j’espère spirituel.

Je me sens comme la sculpture.
Née d’un absolu contenant le tout, figée de m’être incarnée.

Je sculpte le souhait d’un instant de présent en solitude.
Seule avec l’univers.
Eternelle.





Tamara FLOUVAT

  Mon travail, mon message, mon moyen d’expression ou de communication, mon exécutoire, mes rêves, mes désirs, mes peurs, mes joies, mes rires et mes pleurs.
  La sculpture pour moi c’est tout cela et plus encore, c’est tout ce que les mots ne peuvent décrirent, toutes les émotions, les sensations, les vibrations qui traversent mon corps toutes les fois que je touche la matière quelle qu’elle soit ...
  Il n’est pas aisé pour moi de parler de ma démarche, du message que j’ai essayé de faire passer dans mes oeuvres, d’autant que sur dix personnes qui les verront, aucune n’y verra ou ressentira les mêmes émotions.
  Ma sculpture ce sont les chevaux, la magie de la vie, toutes les émotions et bien ententendu l’amour.
  Les ailes sur mes sculptures représentent notre lien avec le créateur et aussi cette indépendance  et cette liberté qui m’est si chère et qui nous permettent de nous envoler où bon nous semble.
  Ma sculpture est aussi un hommage à ma fille et le combat que je mène depuis 2 ans pour la protéger. Ce rayon de soleil, cette petite fleur toujours souriante, ce cadeau de Dieu qui a fait de moi une autre femme.



Martine HADAMAR

Mon univers pictural

  Autodidacte, la peinture est pour moi un besoin vital vers lequel je me laisse glisser tantôt avec volupté, tantôt avec souffrance et confusion. Je suis alors en ‘’état de flottaison’’ où le temps, l’environnement n’ont pas prise.
  La peinture est mon oxygène, en quelque sorte une pratique thérapeutique qui m’aide à exorciser mes démons intérieurs.
  Elle revêt également un sens esthétique: jouissance au contact des pigments, onctuosité de la matière, plaisir intense de créer, de voir, de regarder.
  Le hasard est un ingrédient excitant dans lequel je me noie avec volupté en me laissant aller à la dérive de mes pinceaux sans entrave aucune.

  Peindre et vivre ou vivre et peindre? C’est une dualité sans réponse puisque l’intimité de l’âme domine la volupté et la connaissance.
  De toutes façons, pourquoi tant de questions puisque je n’ai pas le choix; la peinture s’est imposée à moi pour me projeter dans un monde solitaire pourtant si réel et si présent au coeur de nos âmes puisqu’il se nomme ‘’VIE’’.

INGRID

  Après avoir présenté un travail de construction voir de structure abstraite, je présente cette année une nature pictorale colorée.

  En peignant je découvre toutes les possibilités que me donne la peinture.

  Celle-ci me permet de comprendre à partir des bases que sont les formes, les couleurs et la matière, la nature et l’existence de l’art.







Barbara LARRAZET

  Artiste autodidacte douée d’une sensibilité instinctive et spontanée, Barbara Larrazet, invite l’oeil à regarder le corps différemment, au travers d’une peinture figurative expressive et humaniste.

  Couleurs et formes sont les piliers de son univers. Les courbes, les rondeurs s’imprègnent de médiums au ton chaud pour suggérer force et vitalité.

  En explorant de façon atypique la symbolique du langage corporel, l’artiste prend le parti d’interpeller au moyen d’une nudité sans artifice, pour faire du corps le miroir d’une humanité naïve et chaleureuse.


Dorothée MARTIN du MESNIL

Nus et visages de nus ...

  J’aime croquer des nus ... hommes et femmes !

  C’est une sorte de gymnastique de la main; pas le temps de réfléchir. Il faut saisir un mouvement, l’expression du corps.

  Au début, elle cherche à s’adapter, et très vite, à cause de l’urgence, la main guidée par l’instant suit et s’exprime.

  Le modèle, matière vivante aux formes pleines ou maigres, influence la ligne; parfois décharné, allongé, déformé, il est torturé par la main.








NINOG

  Depuis 1998  je me plais à m’exprimer dans des peinture-collages où je retrouve la finesse de la gravure ainsi que la texture et la sensualité du textile.

  Mon travail tourne autour des thèmes de paysages et de sensations.
J’exprime des émotions liées à des moments, à des impressions. Là l’évocation d’une couleur, ici celle d’un lieu ... ailleurs celle d’un Vécu ...

  Assemblages, organisations d’éléments de nature différente (papiers divers, coquillage, sable, débris intéressant par leur forme ou leurs tons colorés) se renforcent les uns les autres, produisent une création innovante.

  Le spectateur a la liberté de s’y retrouver par la contemplation.





Charlotte REINE

  “”Si le naturaliste classificateur attache plus d’importance à un point de la structure que ne le fait un autre, il changera un animal de compartiment, de genre ou de famille.’’
L. Joubin. avril 1922.

Eloge de l’anthropomorphisme

  Je me consacre depuis quelques années à l’étude subjective du monde animal. Animée par aucun souci de vraisemblance, je travaille sans véritable méthode. La chance m’a cependant fait faire quelques découvertes étonnantes que j’illustre par des peintures et des gravures, la photographie étant rendue impossible par l’extrême rareté des phénomènes observés. Malgré des tentatives obstinées de classification par genre ou par famille, la question de savoir si l’homme et l’animal font partie de la même famille reste ouverte et non résolue.

  Savoir est inutile, l’intérêt est dans le mystère, dans l’émerveillement, dans l’incompréhension, dans le jeu des interprétations hasardeuses, dans les tentatives de fuite.




RIVA

Jour après jour ils prennent formes.
 
De mes mains ils apparaissent.

Je me conforme, les découvre.

D’écorce et de chair, de sève et de sang, je m’élève avec eux,
une peau arborescente se tend.

Ils m’invitent et me regardent,
d’yeux qu’ils ont parfaits











Florence RODA

  Le travail sur ‘’le corps de l’Afrique’’ correspond à une recherche avec des matériaux simples tels que le papier recyclé, les feutres, la peinture acrylique. Une partie de visage disparaît pour laisser place à une tache, ou à ce qui reste, ce qui a été retenu, une image prégnante d’une trouvaille avec les matériaux en présence.
  La forme colorée n’existe plus pour définir un sujet, elle fait partie d’un jeu dans lequel comme le modèle, elle peut totalement disparaître.
  Qu’il soit révélé par la lumière, ou parasité par des formes, le sujet est choisi dans les différentes couches de papier traversées par le feutre et l’eau. Au fil de cette série, il ne reste que des traces des visages.
  Certaines peintures sont des recto-verso comme ‘’impressions d’Afrique’’ et ‘’double-jeu’’ elles changent d’apparence avec les sous-couches de peinture lorsqu’une source lumineuse les traverse , et là, il ne s’agit plus de reflets sur la peau mais de contre-jours variants selon l’intensité de la lumière.







Bernard SOREL

  Mon travail se résume dans une peinture de modèle nu ou habillé, de natures mortes ou de travail en extérieur sans message particulier, simplement la représentation graphique du sujet.

  De toutes façons, le sujet n’est jamais un point d’arrivée, c’est-à-dire la reproduction mais un support pour faire la peinture.












Dom WATTEBLED

‘’Quand le nu raconte’’

  Plusieurs dizaines d’années dans différents Ateliers parisiens de modèle vivant et toujours cette même impression, celle de découvrir un corps nouveau comme si j’ouvrais un autre livre...

  Rencontres quelquefois sereines et souvent interrogatives ...

  L’homme nu vulnérable, dramatiquement posé sur un fil dans le vide ‘’celui de la vie, de toutes ses incertitudes’’.

  Sans faux semblant il nous livre sa vérité.

  Dessiner un corps nu est un moment privilégié par conséquent.
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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 14:49






Artistes des Métiers d'Art qui ont participés à l'exposition:


ARMAND DEPONTHIEU
Ferronnerie d’art

  Un style artisique original de mobilier aux lignes épurées.
Une conception du mobilier qui concilie confort et générosité des formes.

  Notre travail et notre savoir faire de traitement du fer respecte la tradition artisanale de la ferronnerie d’art.

  Une certaine idée du meuble: dossiers de chaises et fauteuils galbés, rallonges de tables astucieuses et discrètes, dimensions et volumes sur mesure, maniabilité des éléments, qualité de verre etc ...

  Brut, oxydé ou peint le rendu final du métal est réalisable au gré de vos envies.









ATELIER DU PETIT GENETIN
Peinture décorative sur poterie et bois
Bijoux fantaisie

  Crée le 15 mai 2001, l’Atelier du Petit Genetin s’inspire de l’art kenyan et tente d’en faire découvrir une infime partie. Trois ans de séjour dans ce pays nous ont permis d’approcher diverses tribus et d’apprécier leur artisanat. Les créations s’articulent autour de trois thèmes.
  Les peintures sur poteries ou sur bois reproduisent des scènes de la vie des différentes ethnies (principalement les Maasaïs).
  Les bijoux sont des pièces uniques réalisées avec des perles achetées pour la plupart au Kenya et qu’on trouve dans la plupart des pays d’Afrique où elles sont partie intégrante de l’histoire: perles de pâte de verre, d’ambre, d’os, de bois, de graines etc..            Depuis quelques mois, une nouvelle collection a vu le jour: des bijoux en pierres semi-précieuses (cornaline, lapis-lazuli, corail, améthyste, tuquoise...) et argent massif.
  Les miroirs, inspirés de ceux que l’on peut admirer sur l’île de Lamu au nord-est du pays, sont réalisés à l’identique avec des matériaux de récupération et des décorations provenant des marchés locaux.




ATELIER FRANCIS ROMEROT

Céramique

Tourner, former, déformer, étirer, découper, coller ...

Repousser à chaque étape les limites de plasticité de la terre.

  Les idées fusent laissant leurs empreintes dans la terre. La terre c’est le grès de St-Amand qui chaque jour est le fidèle complice d’expérimentations incessantes, surprenantes, parfois périlleuses, sans lendemain ou réussies.











Marie-Agnes BIGOT
Création de bijoux et d’articles brodés

‘’De toutes les couleurs’’

Histoire d’un bijou:
  Chaque bijou est un pièce unique.
Je crée les perles. Je les modèle à la main une à une. Ensuite, je monte le collier, le pendentif, les boucles d’oreille ... au gré de mon imagination et de mon inspiration.

  Côté broderie, je personnalise serviettes de bain, de toilette, tabliers, couvertures polaires. Les supports sont disponibles à l’atelier.

  Je crée également des coussins, des sacs, des sachets avec des savons, des classeurs de recettes de cuisine, des pancartes pour portes ...

HASSLER
Fourreur


  Ses créations sont fabriquées en exclusivité et sur mesure dans son atelier où Jean Michel Hassler joint la sensualité, le goût et la beauté de la matière première pour en faire des modèles qui réunissent charme et confort et qui peuvent être sportifs ou sophistiqués.

  Son savoir faire de Meilleur Ouvrier de France lui permet de créer des fourrures  de rêve, accessibles à tous, dans des matières naturelles indémodables et durables.











Nathalie LUSSEAU
Styliste-couturière

  Il me manquerait beaucoup si je ne pouvais pas concrétiser, moi-même, mes rêves (du dessin ... à l’essayage).

  Je suis très attachée au mélange des couleurs, à ce que ces dernières m’inspirent. Je n’aime pas toutes les couleurs, mais elles me sont toutes nécessaires.

  D’instinct, je recherche les formes vestimentaires sobres qu’animera la femme qui les portera. Voilà pourquoi, même si les harmonies colorées m’importent le plus, j’ai besoin du corps humain pour créer les volumes et le mouvement.

  Et alors, le tissu, naturel ou synthétique, utilisé à plat ou plissé, sobre ou enrichi, fera vivre l’ensemble pour que simplement ce ne soit plus un vêtement mais une femme qui soit là.






MARCATT
Création de bijoux

  Ancienne élève des Beaux-Arts d’Amiens et de Lille et aussi à mon actif une formation de costumière.

  Mes bijoux sont créés à partir de fils, de passementeries, de rubans etc ...

Il en résulte un travail original baroque.













Thomas MOREL
Forgeron-coutelier

La base de mon métier est la forge, c’est-à-dire le travail à chaud du métal.

  Pour la ferronnerie, je transforme la matière première (fer laminé marchand) en garde-corps, rampe d’escalier, objets divers; en chauffant le fer et en lui donnant la forme et l’aspect que je désire.

  Pour la coutellerie, c’est la même chose avec une différence au niveau de la matière première utilisée; qui est l’acier (en effet l’adjonction de 1% de carbone dans le fer produit de l’acier dur qui permet d’avoir un tranchant qui ‘’coupe’’).

  Le travail de base pour un couteau forgé est le suivant:
-forge de la lame (mise aux cotes quasi définitives au marteau et à l’éclume) - émouture grossière (enlèvement de matière sur les flancs de la lame) - traitement thermique (trempe et revenu) - émouture finale - polissage final (obtention d’un poli miroir ou d’un poli satiné).

PATRICIA DENTELLE
Dentelle aux fuseaux

  J’ai découvert la dentelle aux fuseaux en 2004 et après une formation au ‘’conservatoire de la dentelle à Bayeux’’, je crée mes propres oeuvres.

  Après avoir réalisé le dessin, je croise les fils (enroulés sur des fuseaux) et je place des épingles à chaque croisement pour obtenir toutes sortes de dentelle.












Joël POTIER
Cougourdonnier
Un vieux métier

  Cougourdon est le nom méditerranéen du fruit d’une plante de la famille des cucurbitacées appelée scientifiquement Lagenaria vulgaris que l’on trouve sous les noms de calebasse, gourde, gourde pèlerine, courge bouteille, amphore ...

  On le cultivait traditionnellement pour la fabrication d’objets utilitaires tels que louches, récipients, gourdes, écumoires à olives, boites, etc.

  Après quelques mois de séchage, le cougourdon est complètement déshydraté. Il est léger, très solide, imputrescible.  Autrefois, il était souvent gravé aux initiales de son propriétaire, à l’aide d’une pointe en fer chauffée sur des braises, aujourd’hui remplacée par le pyrograveur électrique. Autour des lettres se sont ajoutés des motifs décoratifs très variés.

  De simple passe-temps, cette activité est devenue un véritable métier et les artisans ont pris le nom de ‘’cougourdonnier’’.





Raphaël RIVARD
Sellier-maroquinier

  Raphaël Rivard, sellier-harnachier et sellier-maroquinier (ils sont à peine une vingtaine en France) réalise à la main, dans la tradition des produits haut de gamme, des modèles ‘’à façon’’, tels que sacs de voyage, ceintures, serviettes, portefeuilles et les matériels d’attelage et d’équipement du cheval.
  Raphaël est installé à Exmes, au coeur de la région d’élevage de chevaux. C’est depuis son adolescence sa passion pour les chevaux qui l’a conduit à s’intéresser aux cuirs et à la sellerie. Cette ‘’occupation’’ est devenue une passion.
  Une formation dans une école Hermès: la qualité et la beauté des cuirs, l’apprentissage exigeant de la perfection et de la tradition du savoir-faire ont été une fabuleuse ‘’aventure’’; suivie d’une spécialisation en sellerie à l’Ecole Nationale Professionnelle des Haras du Pin.
  Dans son atelier on peut choisir box, vachette, crocodile, autruche, serpent qui se transformeront en un bel objet complice et amical pour de longues années.
  Son plaisir; la création, qu’il s’agisse de pièces de harnais, d’articles de petites maroquinerie ou de portefeuilles, ceintures ou même de tapis de souris, et de voir vivre son travail, surtout lorsqu’une de ses clientes ornaises a gagné l’an dernier les championnats de France d’attelage.

ROSENTHAL meets VERSACE
Art de la table

Medusa

  L’élégance du rouge, l’or précieux et noir, formant des motifs ingénieux, qui nous rappelle des époques fastueuses et opulentes.

  La Méduse, emblème mondialement connue de Gianni Versace, veille majestueusement, encadrée d’une somptueuse ornementation, sur la trilogie: service en porcelaine, série de verres à boire, couverts.

Gianni Versace:
  Dans le monde entier, son nom symbolise le luxe, le jeu raffiné entre classicisme et avant-garde. Il crée, en exclusivité pour Rosenthal, l’un des services de table les plus élégants.

Photo - forme: ’’Ikarus’’ par Paul Wunderlich - décor: ‘’Medusa’’ par Gianni Versace






Comme chaque année le mobilier de 'Meubles Monnier' nous permet de faire une belle mise en scène


MONNIER
Mobilier

  L’art de vivre à la campagne: une ambiance chaleureuse dans les couleurs de terre et de ciel. La beauté des matières naturelles est une invitation à l’authenticité, ces meubles concilient le charme du terroir à une fonctionnalité contemporaine.

  Dans la modernité la tendance est à la simplicité et aux mélanges libres.

  Il y a aussi l’élégance des grands classiques, couleurs douces, harmonie de blancs et bois superbe dans un cadre rafiné.

Meuble Monnier navigue au fil des styles.
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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 17:26


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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 17:10







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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 19:00
Didier Poisson ou l’imagination féminine par Frédéric R. Vignale
 

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logo ARTICLE 2373 La part féminine de Didier Poisson s’est exprimée avec une grâce aérienne dans sa sculpture qui part de la terre pour fendre le ciel avec une élégance qui force le respect.

Chaque angle du découpage de sa pierre est une audace, un voyage vers la créativité la plus imaginative et sensible, vers la courbe la plus pertinente qui soit.

Quel étrange et sculptural animal ainsi taillé à la force de l’instrument le plus affûté du monde !

Didier Poisson a réussi un prodige ; faire que son oeuvre nage, flotte à jamais dans les nuages de la plus délicate des incarnations mythologiques et réelles.

On est saisi par la maîtrise de ce bel ouvrage, par sa complexité créative d’un haut niveau, par la vision esthétique de det ensemble musical et virvoltant.

Musique sublime et tendre jeu de sonorités, et pour finir, un plaisir de concert pour le plus exigeant des spectateurs... et toujours cette part de rêve et de magie qui nous fait vibrer sur la corde la plus harmonieuse.

Le site officiel de Didier Poisson, le sculpteur

Ce texte a été écrit dans le Cadre du Symposium 2006 de Sculpture à l’Atelier de Balias dans l’Orne.

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29 août 2006 2 29 /08 /août /2006 22:19
Deux sculpteurs à l’honneur : Antonio Vuelta et Frans Van Zaelen par Frédéric R. Vignale
 

Antonio Vuelta sculpte en vagues pour mieux amener jusqu’à nous les réminiscences, les plages de la fécondité.

Sa matrice ronde, son coquillage recroquevillé, lisse, donne envie qu’on le caresse, qu’on suive son contour jusqu’à la lie qui coule sa vision séminale. Antonio Vuelta pêche un paradis perdu, sort de l’eau un fœtus admirable, parfait.

Sa sculpture ainsi extirpée des profondeurs de la mère, est une bouteille à l’amer, un objet de vie sacré et touchant de sensualité. Vuelta est un faiseur nostalgique d’une grande pudeur qui partage avec nous sa vision d’avènement d’un nouvel arrivé au sein sa famille.

On est submergé par tant de beauté et une si troublante acuité d’extirpation géniale et « originale » des sentiments premiers.


Frans Van Zaelen : L’assurance d’une pérennité

Van Zaelen n’a déjà plus de prénom. Il faudrait graver à même la pierre son patronyme et gommer tout autre artifice. On est là face à une œuvre qui n’entre plus aucune compétition.

Van Zaelen n’a plus d’effort à faire séduire, plaire ; sa maîtrise et son savoir-faire pragmatiques sont ses meilleurs ambassadeurs.

Van Zaelen sait qu’il peut mourir à chaque seconde, que le travail d’orfèvre de la matière est définitivement accompli.

Van Zaelen nous est offert dans une réalité historique proprement indéboulonnable.

Ses productions démolissent tous les jeux de la critique, elles sont déjà hors du temps, elles sont le Temps, elles sont l’écriture du siècle.

Van Zaelen peut ainsi se permettre, en tant qu’homme, toutes les injures publiques, car le Sculpteur est, lui, d’une grande correction, ses mots, ses attitudes figées dans le bloc sont, elles inattaquables, des mots doux pour l’éternité.

Photographies : Martien van Epers Royaards

Textes écrits dans le cadre du Symposium 2006 de l’Atelier Balias.

Le Blog de L’Atelier de Balias

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29 août 2006 2 29 /08 /août /2006 11:22

 

Cette œuvre d’Etienne Borgo est proprement interactive dans sa manière de nous offrir l’obligation d’une contemplation recto-verso. Passant avec bonheur, distanciation et humour du ludique au lubrique, il exhibe une trinité de fessiers et de membres virils dressés avec fierté.

 

Borgo se joue de nous, s’amuse de fixer dans la pierre immortelle ces bandaisons en réunion, ces phalliques émotions intimes.

Nous sommes en terrain de connivence, Borgo nous met en pleine vue cette part d’enfance, de naïveté qu’on ne doit jamais oublier, mettre en parenthèses.

 

Borgo travaille la matière avec la même liberté qu’un faiseur de bulles mettant en scène une bande dessinée.

  

Etienne Borgo a, en cela, inventé un style et il nous fait partager, avec simplicité et générosité un monde qu’on a envie d’apporter chez soi.

Etienne Borgo ou l’Enfance de l’Art le plus émouvant.

 

 

 

Atelier Balias, Château de Serans, 27 Aout 2006-08-29

Frédéric Vignale

www.lemague.net

 

 

 

 

 

 

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29 août 2006 2 29 /08 /août /2006 09:59
La verticalité du Colossal : Valeriu Ciumacu par Frédéric R. Vignale
 

logo ARTICLE 2374 Merveille de verticalité tournée en forme de triomphe géométrique, calibrée pour les siècles qui tournent à angle droit, le travail de Valeriu a ce charme de l’est des oeuvres colossales, indiscutables.

Imparable harmonie militaire taillée à la serpe, rasée de près ; mécanique magnifique d’un absolu idéologique aux habits jamais froissés...

Valeriu nous présente une parade jamais statique qui ne souffre d’aucun vent contraire. Jamais sculpture ne pourra faiblir, faillir, courber l’échine après l’héroïque combat de la matière contre la molesse des attitudes, les molesses globales d’une société qui fléchit en meute. Tel est le futuriste créateur.

Valeriu Ciumacu est politiquement incorrect, magnifiquement contre-courant, dangereusement révolté, et son talent peut faire craindre la plus fantastique des revolutions. Grandiose dialectique !

Texte écrit lors du Symposium 2006 à l’Atelier Balias au château de Serans.

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le 27/08/2006
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Published by Balias - dans Symposium
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